Le départ au Mont-Dore, c’est maintenant !

Tout le monde est bien arrivé au Mont-Dore!!!

Ce matin de bonne heure et de bonne humeur, la classe de 6° a pris la route de la montagne direction le Mont-Dore! Encore quelques heures d’attente et une petite pause repas, pour enfin arriver à l’auberge de jeunesse; tout le monde est impatient! Chacun rêve déjà de dévaler les pistes et de faire de la luge…

Rendez-vous ce soir pour le reportage photo de cette première journée… Bonne semaine à tous !

Pour vous faire patienter, une petite vidéo des premières glisses…

L’Érea Tabarly chausse ses baskets contre la maladie

Les élèves de l’établissement ont participé hier à la campagne de sensibilisation de l’association Ela au travers du handisport.

Les élèves de l’Érea se sont rassemblés pour l’association Ela sur le site de La Margotière. © Photo NR
A l’occasion de la semaine de campagne nationale de sensibilisation de l’association européenne contre les leucodystrophies (Ela), l’établissement régional d’enseignement adapté (Érea) Éric-Tabarly participait hier à l’opération Mets tes baskets et bats la maladie à l’école. Un moment de solidarité sous un ciel d’azur qui a rassemblé une centaine d’élèves. « C’est la deuxième année que l’on met en place cette journée avec les élèves, de la 6e au CAP, relate Caroline Moreau, enseignante et coordinatrice de l’événement. Le but est de les sensibiliser au handicap en leur montrant comment l’on peut s’engager bénévolement, sportivement. »
“ On leur impose le handicap ” Deux temps forts ont rythmé ce rassemblement. Hier matin, les élèves ont bûché sur la dictée Des histoires sans fin, de Leïla Slimani, dernière lauréate du prix Goncourt, avant de se réunir pour un échange sur la différence et l’acceptation. Ils ont ensuite gagné le complexe sportif de La Margotière pour un après-midi dédié au handisport. « Nous avons sept ateliers sur lesquels on leur impose le handicap », poursuit Caroline Moreau. Entre loisirs et pédagogie, les jeunes Castelroussins ont dû faire face de manière concrète aux infirmités que peuvent provoquer les leucodystrophies en affectant le système nerveux central jusqu’à provoquer une sclérose cérébrale. Ainsi, des matchs de « ceci-foot », durant lesquels deux équipes s’affrontent les yeux bandés. Plus loin, le Mastermind® géant. Cette fois, le handicap est moteur, les joueurs ne pouvant se déplacer qu’à cloche-pied. Les cris et les rires ont jalonné cet après-midi fédérateur, à la satisfaction de l’équipe pédagogique. « Ce qui est important pour ces jeunes, c’est de comprendre que la solidarité concerne tout le monde ; chacun peut s’impliquer à son niveau, ça les met en valeur tout en leur apportant un regard de tolérance », s’enthousiasme Eduard Van Hootegem, directeur de l’Érea.
Grâce à la vente de tickets, les élèves ont récolté plus de 800 € de dons qui seront reversés à l’association.

Marianne flotte sur l’Érea

Younes El Baraka, Chantal Héard, Pierre-Marie Lordet et Alain François, enseignants à l’Établissement régional d’enseignement adapté (Érea) Éric-Tabarly, ont amené onze élèves de CAP de métallerie et menuiserie à s’approprier les valeurs de la République en mêlant savoir, savoir être et savoir-faire. Jeudi, Alexandre, Saindou, Johanna, Stéven, Tom, Mickael, Florian, Enzo, Benoît, Thomas et Dimitri, ont présenté leur parcours citoyen à Patrick Dreier, directeur de l’Office national des anciens combattants (Onac). Ils lui ont ensuite remis un des quatre seuls exemplaires de leur création : un drapeau d’acier brossé flottant au vent, dans lequel se distingue, en négatif, le visage de Marianne. Le tout est fixé sur un socle en bois composé de deux essences.
Patrick Dreier a été impressionné par la qualité du travail représentant de façon originale les valeurs et symboles de la République. « Vous pouvez être fiers de vous, a-t-il déclaré. Cette œuvre va occuper une place privilégiée sur mon bureau. » Il n’était pas venu les mains vides : il a remis des brochures à chaque élève et deux coupes qui récompensent leur civisme et leur travail.
Eduard Van Hootegem, nouveau directeur de l’établissement, a remercié Patrick Dreier et félicité les élèves qui l’ont agréablement surpris.
Contact : Érea Éric-Tabarly, tél. 02.54.53.85.85.

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L’EREA Éric Tabarly voit le bout des travaux

Après sept ans passés au milieu des pelleteuses, l’établissement est complètement reconstruit. Une révolution pour les élèves et l’équipe du lycée.

Plus qu’un mini-stade à aménager, «d’ici six mois», et les travaux de l’Établissement régional d’enseignement adapté (EREA) Éric-Tabarly seront terminés. Sept ans et 16 millions d’euros fournis par la Région. C’est le temps et l’argent qu’il aura fallu pour métamorphoser l’établissement.

Le matériel des six ateliers a été modernisé.

«Les conditions de travail sont maintenant quasiment au top», se félicite Mathieu Bellin, directeur délégué aux formations professionnelles et technologiques. Mardi, il inaugurait le bâtiment dédié aux ateliers en présence de Dominique Roullet, vice-président de la Région chargé de l’Aménagement du territoire. C’étaient les dernières constructions qu’il y avait à ériger.
«Avant il y avait beaucoup de recoins, ce qui m’empêchait de bien voir tous les élèves», décrit Julien Michel, professeur de menuiserie, au milieu de son atelier flambant neuf. «Nous manquions d’espace ; il n’était pas possible de réaliser de grands ouvrages», ajoute le directeur délégué.

Climat scolaire au beau fixe

Chacun des six ateliers est passé de 200 m2 à 400 m2, et a été pourvu de nouveau matériel. Des machines (l’EREA prépare, notamment, aux CAP métallerie, menuiserie, et maçonnerie), des tablettes, des tableaux numériques, des vidéoprojecteurs, du mobilier.
Il est loin, le lycée construit il y a cinquante ans, «vétuste, pas fonctionnel». En sept ans, tout a été reconstruit, les classes, le CDI, les bureaux, le réfectoire, la salle polyvalente… En essayant de perturber le moins possible la vie de l’établissement.
Un an dans des préfabriqués, «ça n’a pas toujours été confortable», avoue un professeur. La cour de récré occupée par le chantier, «à un moment, les élèves n’ont pas eu beaucoup de place pour s’exprimer», reconnaît Mathieu Bellin. Depuis que les adolescents ont intégré leurs nouveaux locaux, il observe que «le gros plus, c’est l’amélioration du climat scolaire. Un équipement au top, ça leur donne envie d’apprendre.»
L’EREA compte 150 élèves répartis entre le collège et six sections de CAP. Des jeunes en décrochage scolaire, qui effectuent des stages tout au long de leur formation. Et, au nivea du CAP, pas si simple de convaincre les patrons de les prendre. «Aujourd’hui, avec ces nouveaux moyens, on peut proposer aux artisans et aux entreprises de venir utiliser nos machines quand ils ne les ont pas chez eux», explique le directeur délégué, qui espérant que ces potentiels employeurs sauront s’en rappeler.
Si, durant plusieurs années, l’Érea a manqué d’attractivité, son nouvel écrin va de paire avec un changement d’état d’esprit. «Maintenant, nous sommes dans une logique d’ouverture et de développement de notre réseau», assure Mathieu Bellin.

  Article paru le 18/09/2017

Une Marianne offerte à la Ville

Quatorze élèves en CAP métallerie, menuiserie et maçonnerie ont offert à la mairie un drapeau en acier sur lequel figure une Marianne.
Pensée et fabriquée par leurs soins, cette œuvre couronne une année passée à étudier les valeurs de la République.

Le drapeau trône dans la salle de réception de la mairie.

«Nous sommes partis de la manifestation nationale, 2016 année de La Marseillaise, retrace Chantal Héard, professeure de français. Puis nous avons travaillé sur les Première et Seconde Guerres mondiales.»
Les élèves sont ainsi partis en Normandie. A la découverte « des plages du Débarquement, d’un musée réunissant les armes et les objets dont se sont servis les alliés et les nazis, et d’un cimetière allemand », énumère Johanna, en CAP de menuiserie.
Pour être complet, ce projet devait intégrer les compétences professionnelles des élèves. D’où ce drapeau, qui trône dans la salle de réception de la mairie. « A part la Marianne, nous n’avions pas beaucoup de symboles représentant les valeurs de la République, constate Gil Avérous, le maire. Maintenant, il y a votre œuvre. »

  Article paru le 18/09/2017

Stop Motion !

En arts visuels, les élèves de 4ème ont fait une initiation à la technique du stop motion.

Pour réaliser un film avec cette technique, il faut prendre une photo à chaque mouvement des personnages ou modification du décors. Plus on prend de photos, plus le film est fluide.

Nous avons d’abord conçu des décors que nous avons fixés sur des supports. Ensuite, grâce à une application sur les tablettes numériques, nous avons décomposé toutes les scènes de notre petit film.

Voici le résultat !

C’est Pas Sorcier, l’électricité en 5°

E.P.I. « C’est pas Sorcier, l’électricité » avec les élèves de cinquième 2016/2017.

Les cours d’électricité ont été utilisés en cours de français pour créer des scénarios à la manière des émissions « C’est Pas Sorcier ».

Ces scénarios ont ensuite été mis en scène et joués par les élèves de la classe de cinquième.

Des « iPad » ont été utilisés pour filmer et monter les petits clips. Montez le son !!!

 Épisode 1 « Le circuit électrique simple »

Épisode 2 « Conducteurs & Isolants »

Épisode 3 « Le Sens du Courant Électrique »

Épisode 4 « Le Circuit Électrique en Boucle Simple ou en Dérivation »

Épisode 5 « Le Court Circuit »

Un monde en PAIX

À travers un projet collectif réalisé en cours de Français et d’Enseignement Moral et Civique, la classe de 4ème a participé, cette année, au concours « ÉCRITS POUR LA FRATERNITÉ » organisé par la ligue des droits de l’homme dont le thème était : « Du Pain en temps de Paix est meilleur que du Gâteau en temps de Guerre. »… 

Elle s’est brillamment illustrée en remportant le premier prix dans sa catégorie et s’est donc vue récompensée au lycée des Charmilles à Châteauroux le mercredi 7 juin. 

Voici l’oeuvre réalisée par nos élèves et quelques photographies de la remise des récompenses… 

Établissement Régional d'Enseignement Adapté