Un moulin revit grâce à l’Erea

Grâce aux élèves serruriers de l’Établissement régional d’enseignement adapté (Erea) Éric-Tabarly et à Michel Thévot, leur professeur, la roue du Moulin-Blanc de Mellac (Finistère) tourne de nouveau. Un moment historique pour l’Association des Amis du Moulin-Blanc.

La roue tourne de nouveau après cinquante-deux ans d'arrêt.
La roue tourne de nouveau après cinquante-deux ans d’arrêt.

Mis en service en 1541, sur la rivière Isole, la roue du Moulin-Blanc s’est arrêtée en 1964, avec le départ du meunier, Louis Flatrès.

100 planches en chêne et 1.800 boulons

Depuis mardi après-midi, une nouvelle roue s’est mise à tourner. «Un moment historique» pour Louis Le Pensec, président des Amis du Moulin-Blanc, présent sur le site pour assister, avec émotion, à ce premier tour de la roue, réalisée par cinq élèves de CAP métallerie 2e année de l’Erea.
Il y a dix-huit mois, Louis Le Pensec prend contact avec Michel Thévot, professeur de métallerie à l’Erea. Après une rencontre sur le site, l’affaire est conclue. «C’est l’occasion pour ces jeunes de passer d’un projet sur plan à des pièces finies. Ils sont sur du concret, c’est une expérience dont les principes sont retrouvés en entreprise», argumente Michel Thévot. Une année scolaire de travail, à raison de deux heures par semaine, a été nécessaire pour réaliser et poser la roue avec, en plus, au final, sur le site même du Moulin-Blanc, le passage de l’épreuve de pose comptant pour leur CAP.
Le moulin a donc retrouvé sa roue. L’ancien axe, qui est toujours sur place, a servi de référence. La roue, d’un diamètre de 4 m et de 1 mètre de largeur, est composée de 24 palles habillées de 100 planches en bois de chêne, issus des forêts de Chambord et de Fontainebleau. 1.800 boulons y ont été vissés. «Ce projet a été réalisé avec une vraie maîtrise industrielle. Bernard Pelleter, maire de Mellac, s’est déclaré bluffé par le respect mathématique de la parole donnée», a conclu Louis Le Pensec. En effet la roue a été posée dans le parfait respect du cahier des charges et des délais.

logonr Lire l’article paru le 03/07/2016

 

Vivre ensemble… Oui mais comment ?

À travers un projet collectif réalisé en cours de français, la classe de 4ème a participé, cette année, au concours « ÉCRITS POUR LA FRATERNITÉ » organisé par la ligue des droits de l’homme.

Elle s’est brillamment illustrée en remportant notamment le premier prix dans sa catégorie et s’est donc déplacée à Argenton sur Creuse le mercredi 8 juin afin de recevoir sa récompense.

Voici l’oeuvre réalisée.

logonr Lire l’article paru le 11/06/2016.

 

Les élèves de l’Érea et les robots

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Voici quelques jours, Franck Floquet et Franck Lloyd, délégués départementaux de la Casden-Banque populaire de l’Indre, étaient à l’Établissement régional d’enseignement adapté (Érea) Éric-Tabarly. Ils ont remis à Matthieu Bellin, chef de travaux, Philippe Trouillas, professeur de technologie, et Younès El Baraka, coordonnateur de l’Ulis, l’invitation scientifique et technique proposée par Planète Sciences.

La Nouvelle République - Châteauroux - 11/06/2016
Un bel après-midi en perspective pour les collégiens de l’Érea.

Découverte de la robotique

Cette association, basée à Ris-Orangis (Essonne) a pour objet « de favoriser, auprès des jeunes de 8 à 25 ans, l’intérêt, la découverte, la pratique des sciences et des techniques ».
Le temps d’une demi-journée, les élèves de cinquième de l’établissement pourront découvrir la robotique, l’un des cinq thèmes proposés. Les quatre autres sont les satellites, l’astronomie, l’aéronautique et l’environnement. Pour aborder la robotique, ils découvriront le bras robotisé, support privilégié car il pose les bases de la programmation au travers d’un jeu par équipes qui consiste à régler le bras robotisé pour qu’il franchisse les obstacles placés sur un plateau de jeu.

Site : www.planete-sciences.org

Érea Éric-Tabarly : en colère contre la réforme

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Érea Éric-Tabarly : en colère contre la réforme

Le rassemblement castelroussin a eu lieu hier midi. - Le rassemblement castelroussin a eu lieu hier midi.

Le rassemblement castelroussin a eu lieu hier midi.

Châteauroux. Une réforme préconise le remplacement des enseignants- éducateurs par des assistants d’éducation, au sein des internats d’Érea.

L’appel national lancé par le SNuipp-FSU devait aboutir hier à un grand rassemblement des enseignants des Établissements régionaux d’enseignement adapté (Érea) face au ministère de l’Éducation nationale. Ceux et celles qui étaient restés à Châteauroux avaient décidé de se joindre au mouvement, en organisant une manifestation devant les grilles de l’Érea Éric-Tabarly, entre 12 h et 14 h. Pour protester contre la réforme en marche, l’internat de l’établissement qui accueille soixante-quatorze élèves, est resté fermé ce mercredi.

Quinze enseignants éducateurs

Les raisons d’un tel courroux ? Suivant en cela les directives d’une note de service émanant de l’Éducation nationale en date du 14 octobre 2015, certaines académies ont décidé de mettre fin aux missions de nuit assurées par les enseignants-éducateurs qui sont des professeurs des écoles. Ils seront remplacés par des assistants d’éducation dont le statut est précaire et la formation pas spécifique à l’internat éducatif.
L’Érea Tabarly n’est pas concerné par l’application de cette mesure à la rentrée 2016. Mais le couperet tombera à la rentrée suivante. « L’Érea Éric-Tabarly est un établissement spécialisé qui accueille des enfants et des adolescents en grande difficulté scolaire et sociale, souligne Corinne Brillaud, du SNUipp-FSU 36. Ici, les personnels sont presque tous formés, deux ont passé leur diplôme l’an dernier. L’équipe est très stable et donc motivée, les personnels sont là par choix. Pour des pensionnaires qui ont le plus grand besoin de repères, cette stabilité et le professionnalisme des personnels sont essentiels. »
« L’évolution en cours est dommageable, poursuit Corinne Brillaud. Les transformations de postes engagées depuis la rentrée dans l’académie de Grenoble, ont déjà abouti à des dysfonctionnements importants. » A l’Érea Éric-Tabarly, quinze enseignants-éducateurs travaillent au sein de l’internat éducatif. La moitié d’entre eux est concernée par la mesure.

bruno.mascle@nrco.fr

Bruno Mascle

Grève à l’EREA Tabarly de Châteauroux pour la survie de l’internat éducatif

xlogo_francebleu.png.pagespeed.ic.RUeSWqvVPG Par Carl DechâtreFrance Bleu Berry Mercredi 1 juin 2016

Grève à l’EREA Tabarly de Châteauroux pour la survie de l’internat educatif

100% du personnel de l'internat était en grève
100% du personnel de l’internat était en grève © Radio France – Carl Dechâtre

Le personnel de l’Internat de l’EREA Tabarly de Châteauroux en grève ce mercredi contre un projet de réforme gouvernemental. Les professeurs des écoles spécialisés qui y assuraient l’encadrement seraient remplacés par des assistants d’éducation. Une erreur selon les syndicats.

Un appel à la grève nationale avait été lancée ce mercredi 1er juin dans les internats des établissements régionaux d’enseignement adapté, ces établissements scolaires qui s’adressent à des élèves en difficulté.

Dans l’Indre, à L’EREA Tabarly de Châteauroux (l’un des 3 EREA de l’académie Orléans-Tours), 100% du personnel de l’internat était en grève ce qui a conduit les élèves internes à rentrer chez eux à la fin des cours. Le personnel proteste contre un projet de réforme gouvernementale prévoyant de remplacer les professeurs des écoles spécialisés qui assure l’encadrement des élèves par des assistants d’éducation (c’est à dire des surveillants). Une grave erreur estiment les personnels concernés, compte tenu du profil particulier des élèves.

Mise en danger des élèves

Selon les syndicats, le recours aux  assistants d’éducation, qui assurent l’encadrement des internats dans les collèges classiques,  est inadapté aux EREA où les besoin des élèves requièrent des personnels formés et titularisés pour assurer une stabilité. Contrairement aux autres établissement les enseignants éducateurs ne se contentent pas de surveiller les élèves mais les accompagnent dans une multitude de projets éducatifs. Ils font partie du projet pédagogique qui amène à Châteauroux à un taux de réussite de 75% au CAP.

 Logique Comptable

La CGT dénonce une politique d’économie menée par le gouvernement qui ne tient pas compte des besoins des élèves et appelle au retrait du projet. Une délégation syndicale a été reçue par l’inspection académique dans l’Indre.

Grève à l’EREA

NON A LA SUPPRESSION DES POSTES DE P.E. A L’INTERNAT !!!

Suite à une note de la DGRH du ministère, dans de nombreuses académies, des postes de PE Educateurs-trices au sein des internats éducatifs des EREA sont supprimés et remplacées par des AED, précaires et non formé-es.
Or, la force de I’EREA, c’est d’avoir un internat éducatif en son sein, et d’avoir des personnels formés à l’action pédagogique et éducative auprès de jeunes en difficultés et en décrochage scolaire.

Article NR 01/06/2016
Article NR 01/06/2016

Petits cuistots à l’Erea Éric-Tabarly

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La Nouvelle République le 03/05/2016

Dans le cadre du projet financé par la région Centre-Val de Loire, Bien dans son corps, bien dans sa tête, les enseignants-éducateurs de l’Établissement régional d’enseignement adapté (Erea) Éric-Tabarly ont mis en place de nombreuses activités visant à favoriser le bien-être des élèves. Grâce aux subventions allouées, l’établissement a pu mettre en place des ateliers, acheter des équipements et faire intervenir des professionnels en lien avec le projet.
A ce titre, les élèves disposent d’une salle de fitness et d’une serre de jardin. Ils participent à des ateliers de soin du corps et de cosmétique encadrés de temps en temps par une socio-esthéticienne et assistent même à des cours de yoga au sein de l’établissement. De plus, les élèves de l’atelier jardin sont partis en séjour au Centre permanent d’initiative pour l’environnement, à Azay-le-Ferron. Lors de l’atelier cuisine, les cinq petits chefs, encadrés habituellement par Armelle Féat et Agnès Doston, enseignantes-éducatrices, ont le privilège d’accueillir le chef cuisinier Christophe Marchais, de Jeux 2 goûts, primé par le guide Gault et Millau. Celui-ci intervient les mercredis après-midi et fait découvrir aux élèves de nouvelles techniques, leur apprend à marier les saveurs, à cuisiner équilibré, et ils se voient confier des tâches comme de vrais apprentis. Au menu de ce premier mercredi, paupiettes de volaille aux champignons, coulis de tomates et olives noires, pommes duchesses, panna cotta citron-fraise et ses sablés cacao. Et quand vient le moment de la dégustation, les enfants trouvent de quoi régaler leurs papilles.

Châteauroux Tabarly

Les jeunes attendent leur rendez-vous hebdomadaire avec Christophe Marchais, avec impatience.

Au restaurant en fin d’année scolaire

Le travail se fait aussi avec le livre écrit par Christophe Marchais avec l’association Espace Libellule, Au bonheur des malades, dans lequel il propose des recettes équilibrées et simples à réaliser. Destiné à aider les malades du cancer à « savourer la vie et se rapprivoiser le goût », ce livre s’avère être un outil utile, en lien avec le projet mis en place par les enseignants-éducateurs.
Dans un mois, les élèves réaliseront un repas complet qu’ils dégusteront avec Christophe Marchais, avant de se rendre dans son restaurant en fin d’année scolaire pour la traditionnelle sortie gastronomique.

Jeux 2 Gouts